Pour Dali, le Centre du Monde c'est la gare de Perpignan. Pour Gwen et Nico, le centre du monde de la photo c'est Visa pour l'Image à Perpignan. Je les ai tous écoutés et j'ai fait le voyage. L'esprit ailleurs et le téléphone comme bloc-note de ce périple. Comme on griffonne au téléphone sans être vraiment là ni tout à fait ailleurs. Que n'ai-je pas pris plus de clichés ! Surtout de mes rencontres avec d'autres photographes. Serait-ce un interdit ou une pudeur extrème, ou trop banal tout simplement ? Allez, promis ! l'an prochain je fais le plein de portraits.